Saverdun et Mazères mercredi 27 novembre 18 h et 20h30

Trois thèmes étaient proposés pour chacune des rencontres : "Internet à Très haut débit et aménagement numérique", "Insertion et logement", "Prise en charge de l’enfance en danger" à Saverdun et "Gestion de la ressource en eau", "SDIS" et "Services Publics de proximité" à Mazères

Les deuxième et troisième rencontres ont eu lieu le mercredi 27 novembre

à Saverdun à 18 heures à la Halle Municipale

et à Mazères à 20h30 à la salle Fébus

Trois thématiques étaient proposées pour chacune de ces rencontres :

à Saverdun :

« Internet à Très haut débit et aménagement numérique »

« Insertion et logement »

« Prise en charge de l’enfance en danger ». 

 

à Mazères :

« Gestion de la ressource en eau »

« Service Départemental d’Incendie et de Secours »

« Services Publics de proximité ».

 

 

Retour sur les échanges ...

TRÈS HAUT DÉBIT

 Quel sera le supplément de coût avec une connexion au Très Haut Débit ?

Jean-Paul Ferré : « On ne peut savoir aujourd’hui s’il y aura un supplément de coût, cela dépend de l’opérateur. Par contre, l’avantage est réel en matière de service puisque vous allez passer de 2 ou 5 mégabits à 100 mégabits garantis ! Un débit qui change la vie pour nombre d’usagers à titre personnel ou même professionnel pour certains.».

 Comment savoir si notre maison peut être connectée au Très Haut Débit ?
Jean-Paul Ferré : « Il suffit de se rendre sur le site www.ariegetreshautdebit.fr pour découvrir foyer par foyer le niveau d’éligibilité ».

 

 SOLIDARITE

 Le Département viendra-t-il installer une antenne de l’aide sociale à Saverdun, car historiquement le centre local est implanté à Mazères et il n’est pas toujours évident de se déplacer  pour les personnes dans la difficulté ?

Marie-France Vilaplana : « La question s’est déjà posée. Nous sommes prêts à réfléchir à une antenne de la Solidarité à Saverdun ».

 

 

GESTION DE LA RESSOURCE EN EAU

 Tous les agriculteurs sont-ils équipés des matériels nécessaires au contrôle des quantités d’eau employées dans l’irrigation ?

Benoît Alvarez : « Non, tous les agriculteurs n’en sont pas équipés. Nous travaillons cependant avec la Chambre d’Agriculture à ce que les contrôles soient de plus en plus précis et généralisés car l’objectif est bien de tendre vers une consommation raisonnée de cette ressource en eau ».

 Est-ce que l’on réfléchit à une animation énergétique de la ressource en eau ?

Benoît Alvarez : « Cet aspect a été mis en avant par le Préfet de Région. Il est demandé dans le même temps de pouvoir réfléchir à aménager des retenues en amont du bassin Adour-Garonne. Ce dossier est travaillé dans le cadre du Schéma directeur d’aménagement de la gestion de l’eau (SDAGE). Je rappelle que les retenues collinaires permettront notamment de moins puiser dans la nappe phréatique ».

 Les gravières polluent. Cela découle de la volonté de laisser s’installer les plus gros carriers de la région. Ils polluent donc nos eaux. Je crois qu’il faut désormais demander aux carriers de payer !

Benoît Alvarez : « Le Président du CD09 a demandé au directeur de la DREAL les conséquences de l’activité des gravières sur l’environnement local, les services de l’Etat ont donc été officiellement saisis. Nous attendons désormais la réponse. Dans le même temps, nous avons demandé à ce que le Département puisse participer aux travaux de la commission de concertation. Dans l’attente, je peux assurer que le Département sera extrêmement vigilant ».

Christine Téqui : « J’ai demandé à ce que nous disposions de tous les éléments d’information de ce qui se passe sur chacune des gravières, sur la base d’analyses, de chiffres avérés. Que l’on sorte des rumeurs et que l’on soit en mesure d’aborder ce sujet sur la base d’éléments concrets ».

 

 SECOURS EN MONTAGNE

 Quand il y a un accident en montagne, comment s’organisent les secours ?

Alain Naudy : « Au sein de la gendarmerie, le PGHM intervient en zones de montagne. C’est une chance pour le département de compter ces équipes. Pour les territoires de plaine, les sapeurs-pompiers sont mobilisées. L’intervention de ces deux corps est coordonnées par la Préfète de l’Ariège ».